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"J'espère qu'ils seront vite renvoyés dans leur pays" : Braine-le-Comte se déclare "ville antifasciste", un élu de la majorité crée la controverse

Un conseiller libéral a fait des commentaires sur les réseaux sociaux, lesquels n'ont pas échappé à un élu socialiste.

Cedric Ketelair
Chistophe Decamps a-t-il trahi son serment ? Oui, selon un élu socialiste.
Christophe Decamps a-t-il trahi son serment ? Oui, selon un élu socialiste. ©Facebook

Lundi soir, le conseil communal de Braine-le-Comte a voté à l'unanimité une motion déposée par l'opposition afin de reconnaître la commune comme "ville antifasciste". La résolution a été adoptée par les quatre familles politiques représentées.

Pour Sana Batik (PS), ce vote est un signal fort face aux discours de haine qui circulent en ligne. "Laisser installer la haine, c'est détruire la cohésion sociale", a-t-elle déclaré, dénonçant les propos racistes et homophobes qui se multiplient sur les réseaux sociaux. Le groupe Écolo a également soutenu la motion, s'inquiétant de la montée de l'extrême droite, particulièrement visible dans le nord du pays.

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