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L'avenir incertain d'enseignants du qualifiant liégeois inquiète le monde scolaire : "Il y a trois sortes de victimes différentes"

Des dizaines d'enseignants du communal liégeois craignent pour leur emploi en raison de la réforme du qualifiant menée par la ministre Glatigny (MR). Le doute subsiste sur le nombre précis d'équivalents temps plein menacés, mais la colère des syndicats est, elle, bien concrète.

 Chaque année, plusieurs élèves issus des quatre coins du pays démontrent le savoir-faire de l’enseignement qualifiant belge lors des EuroSkills.
Un document transmis par l'échevine liégeoise de l'instruction publique aux syndicats évoque la perte d'une vingtaine d'équivalents temps-plein. Un nombre sous-évalué, estime la CSC Enseignement. (image d'illustration) ©Euroskills

Ce lundi, l'échevine liégeoise de l'instruction publique Julie Fernandez Fernandez (PS) recevait les syndicats pour évoquer les impacts concrets de la réforme de l'enseignement qualifiant. L'élue socialiste a alors transmis une estimation du nombre d'équivalents temps plein (ETP) qui pourraient être supprimés dans l'enseignement communal liégeois dès l'année scolaire 2025-2026.

On y évoque la perte d'environ 20 équivalents temps plein. Un nombre qui peine à convaincre Roland Lahaye, secrétaire général de la CSC Enseignement. "Au départ, on annonce 560 périodes de pertes. Si on divise ce nombre par 24, soit la moyenne entre le plus petit et le plus gros horaire, on obtient déjà 23 équivalents temps plein perdus. On se situe donc au-delà des estimations de l'échevine. Le calcul a été sous-estimé."

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