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Les étudiants sont de moins en moins nombreux à choisir des études de traduction et interprétation

L'avènement de l'intelligence artificielle en serait une des causes. Les professionnels défendent la nécessité de leur métier.

Deepl
Deepl ©Copyright (c) 2023 Photo For Everything/Shutterstock. No use without permission.

Voilà déjà plusieurs années que les avancées de l'intelligence artificielle sont scrutées avec attention. Si certains s'émerveillent de ses progrès, d'autres se méfient des conséquences qu'elle peut entraîner, notamment sur certains emplois. Le domaine de la traduction et de l'interprétation est souvent pris pour exemple : survivra-t-il à l'IA, va-t-il encore attirer de nombreux jeunes ?

Selon les chiffres que La Libre a pu se procurer, le nombre d'inscriptions aux bacheliers en traduction et interprétation en Fédération Wallonie-Bruxelles connaît une baisse (quasi) constante depuis 2020. Ils étaient en effet 1987 étudiants(e) s à avoir choisi cette filière en 2020-2021, mais plus que 1252 en 2025-2026, précise l'Ares (l'Académie de Recherche et d'Enseignement supérieur).

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