Icon payantArticle réservé aux abonnés

Un "flic" modèle sur le banc des prévenus ?

Marc a traversé une mauvaise passe mais il a fait un "reset" dans sa vie. Cela suffira-t-il ?

Un “flic” modèle sur  le banc des prévenus ?
Un “flic” modèle sur le banc des prévenus ? ©Bauweraerts

Pas le temps de rêvasser dans la salle des pas perdus. L'audience commence pile poil à l'heure. Après les inévitables reports, un avocat renommé du barreau montois se présente. On se frotte les mains, ce billet va vite être plié. Que nenni, il vient plaider un crêpage de chignon (au sens littéral du terme) et s'en excuse presque vis-à-vis de la présidente. Une "banale" affaire de jalousie. Reste que ledit crêpage a dû être violent, la plaignante ayant subi un décollement du cuir chevelu sur 20 cm2, c'est précis. On aurait pu – presque – en rire si la victime n'avait pas fondu en larmes au moment de préciser son ressenti : "Je l'ai mal vécu, je sortais d'un divorce compliqué, les faits se sont déroulés devant mon fils. À l'école – elle est institutrice dans le primaire, NdlR –, les enfants me demandaient pourquoi je portais un bonnet. J'ai voulu aller au bout des choses en portant plainte." Séquence émotion.

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.
Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...