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Il fabriquait des armes à feu avec une imprimante 3D : "Je n'ai aucune mauvaise intention"

Condamné à cinq ans de prison ferme pour détention illégale d'armes à feu, le prévenu demande, en appel, un sursis probatoire.

BRUSSELS, BELGIUM - Presentation of the new police station at Brussels South station. Police in surveillance pictured on November 28, 2024 in Brussels, Belgium, 28/11/2024 ( Photo by Philip Reynaers / Photonews
Lors d'une opération de sécurisation de la gare du Midi, en novembre 2023, les policiers avaient été intrigués par le comportement de Gilles. ©PRE

Le prévenu qui comparaît ce matin devant la cour d'appel du tribunal correctionnel de Bruxelles est un drôle de pistolet. L'expression – qui désigne quelqu'un dont la conduite peut paraître bizarre, fantasque, voire louche – lui va comme un gant. Gilles*, 34 ans, conteste le jugement qui l'a condamné, en première instance, à cinq ans ferme pour détention illégale d'armes à feu. Il reconnaît les faits, mais demande un aménagement de sa peine. Inconnu de la justice, sauf pour trois faits de roulage, il est en prison depuis plus d'un an.

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