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Au procès Falzone, le coup de force de l'avocat Jean-Philippe Mayence

Dans un premier temps, les faits avaient été envisagés comme un homicide involontaire dans le cadre d'un accident de circulation. Le dossier a depuis connu une évolution importante.

Cedric Ketelair
MONS, BELGIUM - MAY 19 : Lawyer Jean-Philippe Mayence (Civil party) & Lawyer Dimitri de Beco (Civil Party) pictured during the trial Paolo and Antonino Falzone : the trial concerns the Strépy-Bracquegnies tragedy of 2022, in which a car crashed into a carnival procession, killing seven people and injuring many others on May 19, 2026 in Mons, Belgium, 19/05/2026 ( Photo by Didier Lebrun / Photonews
Jean-Philippe Mayence ©DLE

Le procès des assises réserve souvent ses coups de théâtre pour les derniers instants d'audience. Mercredi soir, alors que les débats semblaient toucher à leur terme, Me Jean-Philippe Mayence, avocat de plusieurs parties civiles, a relancé l'affaire en demandant à la cour et au jury de se prononcer sur une question essentielle : celle de la préméditation dans la mort du gille Frédéric D'Andrea.

Jusqu'ici, le dossier s'articulait autour d'un meurtre. Mais si la cour devait retenir l'existence d'une préméditation, la qualification pénale basculerait vers l'assassinat, infraction punie en Belgique de la réclusion criminelle à perpétuité. Une évolution majeure qui modifierait profondément la lecture judiciaire des faits.

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