Icon payantArticle réservé aux abonnés

Signes convictionnels dans l'administration: "Une même règle pour tout le pays s'impose"

Le président de Défi, François De Smet, veut en faire une question de gouvernement. Les autres partis n'y sont pas opposés, mais un consensus semble difficile à atteindre tant leurs positions divergent.

Photo illustrant le port de signes convictionnels dans l'administration
Les partis divergent sur le sort à réserver aux signes convictionnels, tels que le foulard islamique, dans l'administration. ©Shutterstock

François De Smet veut en faire une question de gouvernement. Selon le président de Défi, la neutralité de l'État ne doit plus dépendre du bon vouloir des communes, des administrations ou organismes publics, mais doit être réglée à un niveau supérieur, celui de la Région ou de l'État fédéral. "Il faut légiférer et éviter à tout prix des différences entre communes ou administrations. C'est intenable", dit-il à La Libre après la tentative d'Écolo de faire passer un texte en force à Anderlecht autorisant les agents communaux à porter des signes convictionnels en toutes circonstances.

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.
Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...