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Bientôt éjecté du "16", son destin européen compromis : quelle sera la porte de sortie pour Alexander De Croo ?

Lorsque le gouvernement fédéral De Wever Ier sera mis en place, Alexander De Croo devra quitter ses fonctions de Premier ministre. Une dimension européenne pour la suite de sa carrière politique aurait été envisageable mais la débâcle électorale de son parti, l'Open VLD, ne va pas le servir.

Belgian Prime Minister Alexander De Croo arrives to attend the Summit on peace in Ukraine at the luxury Burgenstock resort, near Lucerne, on June 15, 2024. The two-day gathering brings together Ukrainian President and more than 50 other heads of state and government, to try to work out a way towards a peace process for Ukraine -- albeit without Russia. (Photo by /Urs Flueeler / POOL / AFP)
Quel sera l'avenir d'Alexander De Croo, l'actuel Premier ministre ?

La Vivaldi… Alexander De Croo a dirigé cette majorité compliquée durant quatre ans. Et son parti, l'Open VLD, l'a payé dans les urnes. La déroute électorale des libéraux flamands a suscité un faisceau de conséquences politiques. Parmi les dommages collatéraux, la suite de la carrière d'Alexander De Croo s'en trouve hypothéquée.

Multilingue, très à l'aise dans les cénacles internationaux, disposant d'un épais carnet d'adresses, il aurait pu envisager un mandat européen après le 16, rue de la Loi. Fort de sa longue expérience de décideur public au plus haut niveau, la Commission européenne aurait pu être son havre naturel. Il se dit d'ailleurs qu'il envisageait cette porte de sortie très honorable et aurait noué des contacts avec Ursula von der Leyen à ce sujet. Si l'actuelle présidente de la Commission devait être reconduite dans ses fonctions, Alexander De Croo aurait aimé rejoindre son équipe.

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