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Formation flamande : "Cela ressemble à une guerre des tranchées qui pourrait être de longue haleine"

Les négociations entre les 3 partenaires de la future coalition en Flandre devraient reprendre jeudi. Le nouveau rejet de la note du formateur par le CD&V n'aura donc pas tout bloqué. Mais restaurer la confiance entre les partenaires ne sera pas facile, explique le politologue Peter Van Aelst (UAntwerpen).

Formation flamande - Matthias Diependaele rassemble les trois partis jeudi en groupe de travail central
Mathias Diependaele (N-VA) tente de former le prochain gouvernement flamand. Mais les chances de le voir aboutir avant l'échéance électorale du 13 octobre sont minces.

Quand la confiance est rompue, tout se complique. Mardi soir, on craignait le pire. Mais le blocage n'a duré que le temps d'une nuit. Ce mercredi midi, les contacts entre négociateurs flamands ont repris. Ce qui ne signifie pas que l'on est sorti de la crise. Il faut bien le reconnaître, la N-VA, très en colère, a du mal à digérer le "niet" de Sammy Mahdi, le président du CD&V, qui, la veille, avait recalé une nouvelle fois la note de synthèse rédigée par le formateur Mathias Diependaele (N-VA). Selon Peter Van Aelst, professeur en sciences politiques à l'université d'Anvers, il y a très peu de chances qu'un nouveau gouvernement flamand voie le jour avant les élections communales du 13 octobre.

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