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L'Arizona peut-elle chuter sur le budget ? Ceci n'est pas (encore) une crise

Un simple contretemps ou une véritable menace pour la survie du gouvernement De Wever ? Les prochains jours seront décisifs mais les partenaires de la coalition fédérale ne semblent pas prêts à débrancher la prise.

1st row l-r, Vice-prime minister and minister and minister of Public Health and Social Affairs Frank Vandenbroucke, Vice-prime Minister and minister of Economy and Work David Clarinval, Prime Minister Bart De Wever, Vice-prime minister and Minister of Foreign Affairs Maxime Prevot, Vice-prime minister and Budget Minister Vincent Van Peteghem, 2d row l-r, Minister of Climate and Mobility Jean-Luc Crucke, Minister of Interior Bernard Quintin, Minister of Justice Annelies Verlinden, Minister of Defence and Foreign Trade Theo Francken, Minister of Public Modernisation Vanessa Matz, 3d row l-r, Minister of Middle Classes Eleonore Simonet, Minister for Consumer Protection, Social Fraud and Equal Opportunities Rob Beenders, Minister of Asylum and Migration, Social Integration and Major Cities Anneleen Van Bossuyt, Minister of Energy Mathieu Bihet pose for the official family portrait at the federal parliament, in Brussels, Tuesday 04 February 2025. Negotiators from the five parties that make up the Arizona coalition - the N-VA, MR, Engages, Vooruit and CD&V - reached a government agreement last Friday evening. BELGA PHOTO DIRK WAEM
Un simple contretemps ou une véritable menace pour la survie du gouvernement De Wever ? Les prochains jours seront décisifs mais les partenaires de la coalition fédérale ne semblent pas prêts à débrancher la prise.

Des mois de formation gouvernementale, des accords difficiles sur le chômage, la taxation des plus-values… Tout cela va-t-il finir aux oubliettes ? Lorsque surgit un blocage politique au sein d'une majorité aussi scrutée que celle de Bart De Wever, il est tentant de parler de "crise". Certains, dans l'opposition, caressent l'idée d'une chute du gouvernement. Cela s'est déjà vu. En 2018, la N-VA avait déjoué les analyses et débranché la prise de la "suédoise", sous le prétexte du pacte de Marrakech sur la migration. Mais la fin de la législature approchait et la coalition dirigée par Charles Michel était à bout de souffle. L'Arizona n'en est pas (encore ?) là.

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