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Mathieu Bihet, le "camarade de lutte" de De Wever au cœur de la stratégie nucléaire

Entre négociations nucléaires, critiques médiatiques et pression politique, le ministre de l'Énergie joue une partie décisive. Si les négociations avec Engie aboutissent, le libéral liégeois pourra triompher. Mais si elles échouent…

BRUSSELS, BELGIUM - APRIL 21:   Mathieu Bihet (MR) Minister of Energy.responds to questions asked in the Chamber Commission for Energy, the Environment and Climate on April 21, 2026 in Brussels, Belgium, 21/04/2026 ( Photo by Bert Van Den Broucke / Photonews
Mathieu Bihet, durant une réunion de la commission Energie de la Chambre. ©BVB

Les anecdotes révèlent souvent le tempérament des personnalités politiques. Selon Bart De Wever, Mathieu Bihet serait le ministre préféré de Maximus, le chat du Premier ministre et star des réseaux sociaux. La placide mascotte du 16, rue de la Loi, aurait jeté son dévolu sur le bol de croquettes décoré d'expressions liégeoises – dont l'inévitable "oufti" – offert par le jeune libéral.

Au parlement, récemment, le chef du gouvernement fédéral a présenté Mathieu Bihet comme son "strijdmakker", son camarade de lutte. Une formule lancée sur le ton de la plaisanterie, mais qui en dit long sur la centralité prise par le dossier nucléaire au sein de la coalition Arizona. Cette majorité, pourtant ancrée à droite, s'est retrouvée accusée de vouloir "nationaliser" les centrales et de défendre, paradoxe suprême, une vision collectiviste du secteur énergétique. En réalité, la Belgique tente surtout de sauver une filière stratégique fragilisée par vingt années d'hésitations politiques.

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