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Travail : la semaine de quatre jours perce timidement dans les PME

Six mois après l'introduction de la mesure, 7 % des PME bruxelloises ont mis en place la possibilité de prester son temps plein sur 4 jours au lieu de 5, contre 6 % en Flandre et 3 % en Wallonie. Mais les patrons y semblent plus favorables en Wallonie qu'en Flandre.

 Les PME ayant 1 à 4 travailleurs ont été les plus touchées par les chocs 2022.
Les PME qui ont mis en oeuvre la semaine de quatre jours sont relativement peu nombreuses à ce stade. ©jerome DELAHAYE – stock.adobe.co 

Depuis le 20 novembre 2022, les entreprises belges ont la possibilité d'introduire la semaine de quatre jours, c'est-à-dire de permettre à leurs employés de prester leur temps plein sur quatre jours au lieu de cinq (quatre journées de 9 h 30 au lieu de cinq journées de 7 h 36, par exemple). Tout travailleur à temps plein peut en faire la demande à son employeur, mais ce dernier n'est pas obligé de l'accepter.

C'est une des mesures que le gouvernement fédéral avait décidées dans le deal pour l'emploi. Objectif : augmenter le nombre de personnes au travail et encourager une plus grande flexibilité pour un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie privée. Six mois après l'entrée en vigueur de cette nouvelle forme de flexibilité du travail, le prestataire de services en ressources humaines SD Worx a voulu savoir dans quelle mesure les petites et moyennes entreprises avaient saisi cette opportunité. En juin, il a sondé 481 entreprises. Que ressort-il de ce coup de sonde ?

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