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"Je pensais pouvoir changer les choses, mais je suis tombée de haut. Tout était verrouillé par les politiques"

Que sont devenus les marcheurs pour le climat, qui manifestaient leur mécontentement dans les rues de Bruxelles en 2019 ? Trois personnes ont accepté de témoigner.

En 2019, des marches pour le climat se sont succédé pendant plusieurs mois en Belgique et ailleurs, mettant la pression sur les autorités politiques.
En 2019, des marches pour le climat se sont succédé pendant plusieurs mois en Belgique et ailleurs, mettant la pression sur les autorités politiques. ©Youth for Climate

Sarah (nom d'emprunt) était l'une des figures principales du mouvement Youth for Climate, qui a porté la cause climatique de la jeunesse sur le devant de la scène médiatique et politique à l'aube des élections de mai 2019. La jeune femme, qui avait 18 ans à l'époque, a participé à l'organisation de plusieurs grandes marches pour le climat. Sarah était bien impliquée dans le mouvement, à un point tel qu'elle a fait partie de la délégation belge présente à Glasgow pour la COP 26. "Je pensais pouvoir changer les choses, mais je suis tombée de haut. Sur place, j'ai assisté au 'business as usual' des politiques. Tout était verrouillé, nous n'avions pas le droit de faire passer notre message".

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