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Boris Dilliès, l'homme qui ne voulait pas être ministre-Président

Portrait d'un libéral qui, aux antipodes de Georges-Louis Bouchez, préfère la diplomatie au conflit. Et qui n'avait jamais ambitionné de quitter le mayorat d'Uccle.

BRUSSELS, BELGIUM - FEBRUARY 23 : First government statement by Minister-President Boris Dilliès (MR) new Minister-President of the Brussels-Capital Region Government pictured in plenary session of the Brussels parliament on  February 23, 2026 in Brussels, Belgium, 23/02/2026 ( Photo by Didier Lebrun / Photonews
Le budget du gouvernement bruxellois dirigé par Boris Dilliès est débattu cette semaine au Parlement. ©DLE

Il n'est pas encore 7 heures du matin ce samedi 14 février. Le silence règne dans la demeure uccloise de Boris Dilliès et de Clémentine Barzin.

Le bourgmestre d'Uccle savoure un luxe rare : un samedi sans mariages à célébrer, qu'il consacre à sa fille de 4 ans, Éléonore. Ils se préparent calmement à assister à une représentation au Ratinet, un théâtre pour enfants.

Son épouse, elle, s'apprête à rejoindre le Parlement pour la prestation de serment d'un nouveau ministre-Président, dont tous ignorent encore le nom.

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