Icon payantArticle réservé aux abonnés

"Pour beaucoup de Flamands, la Wallonie est d'abord le pays des camps scouts, des rivières et des forêts"

Membre de l'Académie royale de langue et de littérature néerlandaise, l'essayiste Luc Devoldere souligne que l'attachement à sa propre culture n'a de sens que s'il s'accompagne d'une véritable curiosité pour celle des autres.

Pour beaucoup de Flamands, explique Luc Devoldere, la Wallonie est d’abord le pays des camps scouts, des vallées, des rivières et des forêts.
Pour beaucoup de Flamands, explique Luc Devoldere, la Wallonie est d’abord le pays des camps scouts, des vallées, des rivières et des forêts. ©JC Guillaume

Polyglotte, passionné d'histoire antique, Luc Devoldere (Courtrai, 1957) est un homme de culture. Lorsqu'il évoque la Wallonie, le brillant essayiste ne commence ni par la politique ni par les querelles communautaires. Ce qui lui vient spontanément à l'esprit, ce sont des paysages, des villes, des nuances.

À ses yeux, comme la Flandre et la Belgique, la Wallonie est multiple. Entre Tournai et Liège, entre Bastogne et Waterloo, le Courtraisien voit une mosaïque de territoires, où chaque lieu raconte une histoire différente.

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.
Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...