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Il avait surpris tout le monde lors d'un discours à l'UCL, Pedro Correa a changé radicalement de vie et il signe son second livre

Cela se lit comme un thriller, mais l'auteur, ancien cadre supérieur qui a changé radicalement de vie, y insuffle ce petit quelque chose de plus.

Barcelone, l'une des villes au coeur du roman de Pedro Correa.
Barcelone, l'une des villes au coeur du roman de Pedro Correa. ©Pexels/Aleksandar Pasaric

David, Jonathan (ça ne s'invente pas !), Elsa, le professeur Cortès, un fantôme, une femme de chambre surnommée "Le Vautour", mais aussi Eric, Melinda, Juliette : il faut s'accrocher pour remettre chacun des personnages du roman choral de Pedro Correa dans la bonne case. Et à la bonne date, encore bien. Car si cela fait sa force, c'est aussi par cette déconstruction que le roman Le cercle des héros anonymes a tendance à pécher.

Tout commence à New York, en octobre 2017. Jonathan, qui vit dans un appartement magnifique, s'apprête à tout quitter. Il accomplit pourtant les gestes quotidiens – douche, café, costume soigné – mais c'est sans un regard en arrière qu'il part ce jour-là vers son bureau de Manhattan. Il sait qu'il ne reviendra pas. Il a projeté de s'envoler le soir même pour Miami où l'attend un ouragan dans lequel il compte bien disparaître.

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