Icon payantArticle réservé aux abonnés

Tristan, Isolde… et encore Tristan

Bisanti et Berutti dans une version atypique mais attachante du chef-d'œuvre wagnérien.

Nicolas Blanmont
Une vision d’une grande beauté visuelle et d’une réelle profondeur.
Une vision d’une grande beauté visuelle et d’une réelle profondeur. ©J.Berger/orw

Le défi que s'était fixé Stefano Pace était double. Donner, pour la première fois depuis très longtemps à Liège (1926 selon l'ORW, 1955 selon d'autres sources) Tristan et Isolde. Et le faire avec un niveau musical équivalent à celui des scènes allemandes dont c'est le pain quotidien, mais dans un style théâtral qui ne soit pas celui du Regietheater toujours dominant outre-Rhin. Le pari est relevé avec un spectacle atypique mais cohérent, attachant à plus d'un titre et de plus en plus passionnant au fil de la soirée nonobstant ses quelques imperfections.

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.
Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...