Icon payantArticle réservé aux abonnés

Starmer, piégé par le Brexit

Un édito de François Mathieu

Britain's Prime Minister Keir Starmer reacts as he makes a statement on his future outside 10 Downing Street on the morning of June 22, 2026, in London. British Prime Minister Keir Starmer announced his resignation on Monday after fewer than two years in office in a term characterised by policy U-turns and deep public unpopularity. (Photo by Henry NICHOLLS / AFP)
Le Premier ministre britannique Keir Starmer a annoncé lundi sa démission après moins de deux ans au pouvoir, au terme d'un mandat marqué par des revirements politiques et une profonde impopularité auprès de la population. ©AFP or licensors

Lorsqu'il est arrivé au pouvoir en juillet 2024, le chef du Labour Keir Starmer promettait le "changement". Deux ans plus tard, l'homme, peu charismatique, quitte le 10, Downing Street, sous la pression de son propre camp, abandonné par une opinion publique qui lui a très rapidement retiré sa confiance. Son erreur n'a pas seulement été politique. Elle fut stratégique : vouloir gouverner le Royaume-Uni sans affronter la question qui structure désormais toute sa vie publique, le Brexit et ses conséquences, alors que cet expert désigné par Jeremy Corbyn avait œuvré au rapprochement avec l'UE.

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.
Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...