Le SGRS a retiré 177 habilitations à du personnel de la Défense

Le SGRS (Service Général du Renseignement et la Sécurité) a retiré 177 habilitations de sécurité à du personnel de la Défense au cours des cinq dernières années, écrivent mardi le journal Le Soir et le magazine Knack.

En détail, 33 autorisations ont été retirées en 2020, 36 en 2021 et 35 en 2022. L'an dernier, un pic a été atteint avec le retrait de 50 habilitations. Cette année, 23 personnes ont déjà perdu ce sésame qui permet l'accès à des informations classifiées et à certaines zones sensibles.

"Les raisons principales pour le retrait ou le refus de ces autorisations sont le partage, la promotion ou l'adhésion à des idées extrémistes, des liens avec les milieux criminels, et le risque prouvé que les personnes concernées peuvent être approchées par des services secrets étrangers", selon le service presse de la Défense. "Être impliqué dans faits illégaux tels que le vol, la fraude, de la violence joue également un rôle, tout comme de sérieux problèmes financiers, l'utilisation de drogue, l'abus d'alcool et tous les actes répréhensibles qui en découlent."

Le Soir et Knack évoquent quatre cas concrets où la proximité de la famille ou d'un partenaire avec des pays comme la Russie ou la Chine posait problème. Le SGRS n'a toutefois pas souhaité réagir à des cas spécifiques.

© 2026 Belga Newsbriefing. Tous droits de reproduction et de représentation réservés. Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par Belga Newsbriefing. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, rediffusée, traduite, exploitée commercialement ou réutilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de Belga Newsbriefing.

D'autres lecteurs ont également lu

Les + consultés

Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...