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Deux semaines pour sauver Van Hool de la faillite. Une course contre-la-montre à trois mois des élections…

Mettre en place un plan de restructuration, trouver au moins 45 millions et un investisseur privé ne sera pas une sinécure. "Le gouvernement flamand ne va pas fabriquer des autobus", a prévenu Jo Brouns, ministre flamand de l'Emploi (CD&V).

Spokesman Dirk Snauwaert talks to the press after an extraordinary works council at the Van Hool bus assembly plant, in Lier, Monday 11 March 2024. The dismissal of part of the 2,500 employees may be announced there. The Flemish government is considering possible additional support for bus builder Van Hool, an extension of the government guarantee or a participation in the capital is on the table. BELGA PHOTO ERIC LALMAND
Le constructeur d'autocars Van Hool, en difficultés financières, doit mettre sur la table un plan de restructuration solide et ancré en Flandre, a affirmé le ministre flamand de l'Emploi, Jo Brouns (CD&V), tout en prévenant que le gouvernement Jambon ne subventionnerait pas d'emplois en Macédoine du Nord. L'entreprise envisage d'y délocaliser une partie de sa production.

L'avenir du constructeur d'autocars Van Hool à Koningshooikt (Lierre), symbole du capitalisme flamand dans la région, paraît bien sombre. Mille cent emplois sont directement menacés. Il faut y ajouter 1 900 emplois indirects. Pour sauver l'entreprise familiale, il faut trouver au minimum 45 millions d'euros en l'espace de deux semaines. Sans compter les indemnités de licenciement et les cotisations sociales. Et encore… il se dit que ce montant ne suffit pas pour la remise à flot du fleuron flamand.

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