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"La Belgique francophone boxe dans une catégorie bien supérieure à son poids démographique"

L'Invité Eco | Attaques américaines contre la régulation audiovisuelle et numérique européenne, révision de la directive SMA (Services de médias audiovisuels), fusion de Rossel et IPM, tensions entre éditeurs privés et la RTBF… Karim Ibourki, président du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) de la Fédération Wallonie-Bruxelles, aborde les points chauds de 2026.

Karim Ibourki préside la Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) depuis 2017.
Karim Ibourki préside la Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) depuis 2017. ©D.R.

Cela fait plus de huit ans que Karim Ibourki a quitté les coulisses politiques belges, où il a œuvré durant une bonne quinzaine d'années, pour plonger dans le monde de la régulation des médias audiovisuels. Il entame, en novembre 2017, un premier mandat de cinq ans à la présidence du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA). Le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles l'a renommé, fin 2022, pour un deuxième mandat.

Natif de Bruxelles, Karim Ibourki est titulaire d'un baccalauréat en droit de l'ULB (avec épreuve complémentaire en journalisme et communication), ainsi qu'un master en sciences politiques, de la même université. Avant de prendre la présidence du CSA, Karim Ibourki a été le fidèle "lieutenant" de Rudy Demotte (PS) : il en a été, notamment, le directeur de cabinet adjoint lorsque M.Demotte était ministre-président de la Région wallonne (2007-2012) et le directeur de cabinet lors de son passage à la tête de la Fédération Wallonie-Bruxelles (2012-2015).

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