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Carlos Tavares : de héros à paria, la chute brutale du chef d'orchestre de Stellantis

Ce "psychopathe de la performance" a payé cher ses récentes contre-performances : sa démission a été actée avec effet immédiat.

(FILES) CEO of Stellantis Carlos Tavares addresses journalists during a press conference at the Stellantis cars factory in Hordain, northern France on October 27, 2022. Stellantis chief executive Carlos Tavares, 66, resigned on December 1, 2024 "with immediate effect", the auto giant announced, signalling differences over how to confront the group's profit slump. An "interim executive committee" led by chairman John Elkann will run the company until the appointment of a new permanent chief executive officer within the first half of 2025. (Photo by Sameer Al-DOUMY / AFP)
Sortie de route pour Carlos Tavares. ©AFP or licensors

Le couperet est tombé. Désavoué depuis deux mois par un conseil d'administration qui ne croyait plus en lui et avait même annoncé lui chercher un successeur, Carlos Tavares a pris la porte dimanche soir, éjecté de la direction du groupe Stellantis. Sans ménagement, car "la démission immédiate" a été actée par ce même conseil en usant d'une méthode chère à l'ancienne étoile : faire rouler la tête des responsables de marque dont les performances ne sont pas à la hauteur des objectifs définis par le grand patron.

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