Lunch Garden dépose le bilan : voici la liste des restaurants qui vont fermer
Un conseil d'entreprise extraordinaire a eu lieu ce lundi matin au siège social d'Evere.
- Publié le 20-01-2025 à 09h06
- Mis à jour le 20-01-2025 à 13h57

La direction de Lunch Garden a annoncé lundi matin le dépôt de bilan et une reprise partielle de l'enseigne, ce qui entraînera la fermeture d'une vingtaine de restaurants sur les 62 que compte actuellement Lunch Garden.
Parmi les 19 fermetures annoncées, plus de la moitié concerne Bruxelles et la Wallonie.
La capitale est particulièrement touchée puisque les quatre restaurants qu'y compte Lunch Garden sont voués à la fermeture: il s'agit des restaurants de la rue Neuve (Bruxelles-Ville), d'Auderghem, d'Evere et de Berchem-Sainte-Agathe.
En Wallonie, les Lunch Garden de Froyennes, Messancy, Waterloo, Flémalle, Libramont, Wépion et Hannut devraient fermer leurs portes. Enfin, six autres Lunch Garden seraient fermés en Flandre, ainsi que le Bistro Garden de Tervuren.
Sur les 39 Lunch Garden en gestion propre, six seraient fermés et neuf se verraient franchisés. Les 24 restants devraient être repris par le fonds CIM Capital. Quant aux 22 Lunch Garden qui étaient gérés jusqu'ici sur le modèle de la franchise, 13 cesseraient leurs activités.
Selon le CEO, Stephan Brouwers, environ 300 travailleurs sur les 600 de l'enseigne, franchisés non inclus, pourraient espérer garder leur emploi.
"Ce n'était plus viable"
La direction indique dans un communiqué "être consciente de l'énorme impact sur le personnel". "C'est une décision extrêmement difficile, mais c'est la seule manière d'assurer un avenir durable et de conserver le maximum d'emplois." Lunch Garden affirme "travailler intensivement" avec les curateurs et CIM Capital pour finaliser au plus vite un plan de relance.
L'entreprise a connu des années difficiles dernièrement, peinant notamment à se remettre de l'impact financier des fermetures obligatoires liées à la pandémie. Malgré deux derniers exercices plus réjouissants, elle restait dépendante des injections financières de son actionnaire principal, le fonds britannique ICG, "ce qui n'était plus viable", note-t-elle.

