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Proximus, une privatisation improbable ?

Le dossier de La Libre Eco | Si l'opérateur télécoms - dont le CEO a démissionné vendredi - a été au centre des critiques de certains politiques, dont le président du MR Georges-Louis Bouchez, parti membre de l'Arizona, les actifs que l'Etat détient dans celui-ci pourraient-ils être vendus, pour générer des liquidités ?

Illustration picture shows the headquarters of telecom company Proximus, in Brussels, Saturday 14 September 2019. 

BELGA PHOTO PAUL-HENRI VERLOOY
Proximus a d'ailleurs vendu ses célèbres tours près de la gare du Midi à Bruxelles, afin de rationnaliser ses coûts.

Acerbes. C'est comme cela que l'on peut caractériser les critiques du président du MR Georges-Louis Bouchez à propos de Proximus, lui qui n'avait pas hésité à s'en prendre à l'opérateur télécoms en octobre dernier, après avoir pourtant fait les louanges de son CEO, Guillaume Boutin, quelques mois plus tôt. Le président libéral avait néanmoins visiblement travaillé son dossier et estimait que l'opérateur, détenu à 53 % par l'État, n'était pas assez mis en difficulté par ses actionnaires. "Dans une boîte gérée de manière privée, vous craignez davantage les actionnaires. Mais l'État est le pire actionnaire du monde", avait-il affirmé. Des critiques sur lesquelles Michael Freilich, député N-VA, avait insisté par la suite.

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