Icon payantArticle réservé aux abonnés

Le président de Stellantis et de Ferrari condamné à un an de travaux d'intérêt général

À la tête du conseil d'administration de Ferrari et Stellantis, John Elkann solde un vieux conflit d'héritage en acceptant une sanction assez inhabituelle.

John Elkann
John Elkann a choisi de solder ses comptes avec la justice italienne en acceptant une sanction pour le moins inhabituelle. ©Copyright (c) 2024 Michael Potts F1/Shutterstock. No use without permission.

Le président de deux des groupes parmi les plus puissants de l'automobile contraint d'effectuer des travaux d'intérêt général. L'image peut prêter à sourire, mais elle est en tout cas bien réelle. John Elkann, président de Ferrari et Stellantis, a choisi de solder ses comptes avec la justice italienne en acceptant une sanction pour le moins inhabituelle. Un an d'activités sociales à accomplir, en plus d'un chèque de 183 millions d'euros versé avec son frère Lapo et sa sœur Ginevra, selon les informations de Reuters.

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.
Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...