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Michelin et son plan social contrés par l'inspection du travail : "La survie du groupe n'est pas menacée"

L'inspection du travail français a refusé le licenciement d'un élu syndical de l'usine de Vannes, fermée en septembre dernier. Une décision qui remet en cause le motif économique avancé par Michelin.

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Le motif économique invoqué par Michelin pour une série de licenciements n’est pas établi, selon l'inspection du travail. ©Jean Luc Flemal

Les portes des usines de Vannes et de Cholet, en France, sont closes depuis un mois jour pour jour. Chez Michelin, plus de 1 200 emplois ont disparu après l'annonce d'un plan social présenté comme inévitable face à la concurrence asiatique et à la "dégradation de la compétitivité de l'Europe", selon le communiqué de presse de cette annonce datant de novembre 2024.

Mais une décision de l'inspection du travail français vient finalement fissurer ce discours, et donc les plans de licenciement du fabricant de pneus, selon les informations de BFM TV relayées cette semaine.

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