Icon payantArticle réservé aux abonnés

Voyager aux USA bientôt impossible sans livrer vos réseaux sociaux à Trump ? "Il est en train de faire beaucoup de dégâts"

Donald Trump veut exiger un examen de l'historique des réseaux sociaux des touristes étrangers. Et pas que cela. Avec quel impact sur les envies de voyage ?

Grand Canyon, Arizona, USA - November 05, 2023 : Tourists gather at Mather Point on the South Rim of the Grand Canyon, enjoying panoramic views of the iconic natural wonder
L’an dernier, selon les statistiques américaines, 283 933 Belges ont voyagé aux États-Unis, que ce soit en voyage organisé ou par leurs propres moyens. ©Copyright (c) 2025 Nick Fox/Shutterstock. No use without permission.

"Ce n'est que la énième frasque de Trump. Et les spécialistes de la destination comme les gens qui vivent du tourisme aux États-Unis commencent vraiment à la trouver mauvaise", déclare d'entrée de jeu Frank Bosteels, CEO de la BTC (Belgian Travel Confederation, qui regroupe notamment des associations d'agences de voyages et l'Abto, l'Association belge des tour-opérateurs).

De quoi est-il question cette fois ? L'administration Trump veut exiger des visiteurs exemptés de visas qu'ils fournissent l'historique de leurs activités sur les réseaux sociaux depuis 5 ans, selon un avis publié le 10 décembre dans le Register Federal, le Journal officiel américain. Cette proposition concerne les ressortissants de 42 pays qui peuvent voyager aux États-Unis pendant 90 jours sans visa… mais à condition d'obtenir au préalable une autorisation de voyage électronique, alias l'Esta. Des pays comme la France, l'Allemagne, l'Italie, Israël, la Corée du Sud… ou la Belgique. L'avis suggère d'ajouter les réseaux sociaux comme "élément obligatoire de données" pour cette demande d'autorisation.

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.
Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...