Donald Trump fait une annonce importante concernant le pétrole vénézuélien puis évoque... le cas du Groenland
Les Etats-Unis décideront quelles entreprises pourront exploiter le pétrole au Venezuela

- Publié le 09-01-2026 à 21h31
- Mis à jour le 09-01-2026 à 22h29

Les Etats-Unis décideront quelles entreprises pétrolières pourront exploiter les vastes ressources en hydrocarbure du Venezuela, a déclaré vendredi Donald Trump lors d'une rencontre à la Maison Blanche avec des dirigeants du secteur.
"Nous prendrons la décision en ce qui concerne quelles entreprises pétrolières iront là-bas, que nous autoriserons à aller là-bas, et nous allons passer un accord avec ces entreprises. Nous ferons ça probablement aujourd'hui ou rapidement après", a lancé le président américain, une semaine après l'opération militaire américaine qui a mené à la capture du président vénézuélien Nicolas Maduro à Caracas.
"L'une des raisons pour lesquelles vous ne pouviez pas y aller avant, c'est que vous n'aviez pas de garanties. Vous n'aviez pas de sécurité, mais maintenant vous avez une sécurité totale", a ajouté Donald Trump à propos des futurs investissements d'entreprises pétrolières au Venezuela.
Faire affaire seulement avec Washington, pas avec Caracas
Le président américain a également prévenu que les groupes pétroliers intéressés par l'exploitation des immenses réserves vénézuéliennes en hydrocarbures devaient faire affaire avec Washington, et non Caracas.
"Vous traitez directement avec nous, vous ne traitez pas du tout avec le Venezuela, nous ne voulons pas que vous traitiez avec le Venezuela", a-t-il déclaré.
Quelques mots sur le Groenland...
Après le chapitre Venezuela, Donald Trump a évoqué le cas très médiatisé du Groenland. Il a assuré qu'il comptait passer un accord avec le Danemark pour acquérir le Groenland, et que Washington emploierait pour cela "la manière douce" ou "la manière forte", après que Copenhague a répété que son territoire de l'Arctique n'était pas à vendre.
"Je suis un fan du Danemark aussi, je dois vous dire, et ils ont été très sympas avec moi", a déclaré le président américain devant la presse à la Maison Blanche. "Mais vous savez, le fait qu'ils aient débarqué là avec un bateau il y a 500 ans ne veut pas dire qu'ils possèdent le territoire", a-t-il ajouté.
Et l'Iran?
"L'Iran a de gros problèmes", a encore dit Donald Trump à propos des manifestations hostiles au pouvoir qui ont éclaté dans le pays, causant une coupure nationale d'internet et une répression menée par les autorités.
"Il me semble que le peuple est en train de prendre le contrôle de certaines villes, ce que personne n'aurait cru possible il y a encore quelques semaines. Nous suivons la situation de très près", a ajouté le président américain.
Jeudi, il avait menacé de "frapper très fort" l'Iran, si les autorités "commençaient à tuer les manifestants".
