Icon payantArticle réservé aux abonnés

De tous les segments du marché, le résidentiel a le mieux résisté à la crise : "Il y a deux éléments à surveiller dans la hausse des prix de l'immobilier"

Le secteur n'en tire pas moins certains enseignements pour les projets immobiliers de demain.

De tous les segments du marché, le résidentiel a le mieux résisté à la crise : "Il y a deux éléments à surveiller dans la hausse des prix de l'immobilier"
©HOME INVEST BELGIUM

Libre Immo | Le dossier

Depuis la crise sanitaire, les prix de vente des maisons et des appartements se sont envolés, creusant toujours plus la fracture entre ceux qui ont les moyens d'accéder à la propriété et ceux qui en sont dépourvus. Un phénomène qui se marque surtout dans les grandes villes.

Ainsi, à Bruxelles, la part des propriétaires-occupants est tombée à 40 %, contre 67 % en Flandre et 72 % en Wallonie, indique le dernier rapport sur le marché résidentiel du consultant en immobilier JLL, publié au printemps 2021. En 2010, il y avait encore 60 % de propriétaires dans la capitale. Outre les prix élevés de l'immobilier, le rapport de JLL liste plusieurs facteurs d'explication, tels que la relative jeunesse de la population bruxelloise (où les 25-39 ans prédominent), le taux de chômage élevé (à 12,1 % de la population active, contre 3,4 % en Flandre et 7,3 % en Wallonie) et la faiblesse des revenus (14 668 euros nets en moyenne par habitant selon Statbel, contre 20 125 euros en Flandre et 17 672 euros en Wallonie).

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.
Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...