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Inflation, Covid... Le viager davantage affecté que le reste de l'immobilier ?

L'évolution des prix n'a pas bouleversé le profil du client type du viager.

Personne âgée.
Les pertes de pouvoir d'achat pourraient faire penser que les vendeurs optent pour une plus grosse rente, quitte à se passer de bouquet… ©Copyright (c) 2020 pikselstock/Shutterstock. No use without permission.

Libre Immo | Le Dossier

Si le mouvement de balancier semble avoir changé de direction sur le marché du viager, donnant la main aux acheteurs et non plus aux vendeurs (comme sur le marché classique, d'ailleurs), pour le reste, pas de grand bouleversement. Et ce malgré l'inflation et le Covid, qui auraient pu changer la donne sur la demande dans ce secteur bien spécifique.

1. Qui sont les vendeurs ?

"Ceux qui vendent sont âgés et n'ont pas d'héritiers directs, répond le notaire Jean Martroye de Joly. Ils vendent, parce que la rente augmente leur train de vie, mais veulent rester dans leur bien. Ils ont une petite pension et vont pouvoir toucher 700, 800 euros de plus par mois. Je trouve que c'est du gagnant-gagnant." "Dans notre portefeuille, les vendeurs ont entre 70 et 75 ans en moyenne", renchérit Jacqueline Jacobs, cofondatrice de Viagerim. La moyenne de paiement est de huit ans. Cela signifie que les crédirentiers ont une moyenne de vie de huit ans. "Mais, c'est une moyenne", insiste-t-elle.

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