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Le droit de chasse participe à la moitié de la rentabilité d'une forêt

Libre Immo | Le loyer varie en fonction de la localisation, de la taille et de la convenance.

Si la valeur d'un droit de chasse est le fait de la localisation, elle dépend aussi de l'offre.
Si la valeur d'un droit de chasse est le fait de la localisation, elle dépend aussi de l'offre.

Localisation, localisation, localisation. Cet adage bien connu des professionnels de l'immobilier vaut aussi dans le cadre de l'élaboration des droits de chasse. Avec, pour la Wallonie, une frontière claire concrétisée par le sillon Sambre-et-Meuse creusant une différence entre les plaines du nord et de l'ouest et les reliefs du massif ardennais. Les "loyers" passent d'ailleurs du simple au quadruple, voire plus.

1. Superficie : une moyenne de 250 hectares

Comme pour beaucoup de matières liées au sol, à la nature ou au climat, la chasse fait une distinction entre le nord et le sud du sillon Sambre-et-Meuse. "Une division calquée sur les biotopes et la biologie des espèces qui y vivent", détaille Benoît Petit, président de l'ASBL wallonne du Royal Saint-Hubert Club de Belgique (RSHCB). Historiquement, en effet, le gros gibier (cerfs, chevreuils, sangliers) se concentre au sud, le petit (perdrix, faisans, lièvres…) se dispersant au nord. Fondée sur le domaine vital de chaque espèce, la surface minimum d'un territoire pour pouvoir y chasser est donc de 25 hectares d'un seul tenant au nord et à l'ouest et de 50 hectares au sud. Une superficie plus facile à rassembler dans les plaines du nord que dans les forêts du sud. D'où des prix de location qui tournent autour de dix euros/hectare/an ici et de 40 à 80 euros/hectare/an là-bas.

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