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Une partie du Brabant wallon attire particulièrement: "La moindre maison en vente trouve un preneur super rapidement"

La ruée vers l'ouest va-t-elle rendre ces communes inabordables ? À Ittre ou Rebecq, les prix explosent et les leviers communaux restent limités pour garantir l'accès aux logements.

Tubize, centre ville
Le centre-ville de Tubize. ©Jean Luc FLEMAL

Bruxellois, néerlandophones et même brabançons wallon du centre, le Brabant wallon ouest attire. Mais pas au point de se transformer en paradis de l'urbanisation et de la promotion immobilière. Les communes interrogées (Ittre Rebecq, Tubize, Braine le Château), nous l'expliquent toutes : il reste très peu de foncier bâtissable disponible et chacune veut préserver son côté rural.

À Rebecq, "on atteint un niveau d'équilibre, on n'ira pas plus loin, selon les estimations réalisées il y a quelques années, nous devrions atteindre environ 12 000 d'habitants en 2030. On est déjà à plus de 11 000 en 2025, développe le bourgmestre. Et nous ne voulons pas d'une commune à 15 000 ou 20 000."

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