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Syensqo : un premier coup dur avant de redresser la tête ?

L'entité issue de la scission de Solvay signe un premier résultat mitigé, mais elle se veut confiante.

Syensqo CEO Ilham Kadri delivers a speech at the opening of the headquarters of Syensqo, spin-off from Solvay, in Brussels, Wednesday 24 January 2024. In December 2023 Solvay was de-merged into two independent entities, Syensqo will continue the development of specialty materials, while Solvay will focus on so called 'essential solutions'.
BELGA PHOTO BENOIT DOPPAGNE
Ilham Kadri, lors de l'inauguration du siège de Syensqo à Bruxelles (Haren).

Le groupe de chimie de spécialité Syensqo, issu de la scission de Solvay, a publié ses premiers résultats, ce mardi. Des chiffres plutôt décevants, même si les analystes ne s'attendaient pas à des miracles après une période compliquée, suivie d'une scission énergivore et chronophage pour les équipes.

"Les résultats sont légèrement en dessous des attentes. On sent bien que la société veut se montrer prudente pour l'année 2024. Par ailleurs, elle a annoncé attendre un ebitda entre 1,4 et 1,55 milliard d'euros pour 2024, alors que les attentes tournaient plutôt autour de 1,565 milliard d'euros", explique Frank Claassen, analyste chez Degroof Petercam. "Syensqo ne veut pas décevoir les marchés en 2024, en montrant de la stabilité, en n'annonçant pas de hausse des volumes de vente, malgré le business lié aux voitures électriques et aux matériaux composites. Mais c'est ce qui a poussé le titre à la baisse", poursuit-il, alors que le titre chutait de près de 6 %, à l'ouverture, avant de se redresser légèrement à la mi-journée.

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