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En Israël, un espoir teinté de prudence : "Ce n'est pas fini tant que tout le monde n'est pas rentré à la maison"

Alors qu'un cessez-le-feu a été prononcé dans la bande de Gaza après l'acceptation d'un accord par le Hamas, la société israélienne reste sur ses gardes et attend que le retour des otages encore détenus dans l'enclave se concrétise.

Foreign Christian pilgrims and other supporters of a ceasefire deal march through the Mahane Yehuda market in Jerusalem as they celebrate the Jewish holiday of Sukkot, also known as the Feast of Tabernacles, on October 9, 2025, just days before the expected return of Israeli hostages from two years of captivity by Hamas in Gaza, following the overnight announcement of a peace deal between Israel and the Palestinian militant group. Israel and Hamas on October 9 agreed a Gaza ceasefire deal to free the remaining living hostages, in a major step towards ending a war that has killed tens of thousands of people and unleashed a humanitarian catastrophe. (Photo by Menahem KAHANA / AFP)
Des pèlerins chrétiens étrangers et d'autres partisans d'un accord de cessez-le-feu ont défilé à Jérusalem alors qu'ils célèbrent la fête juive de Souccot, avec l'espoir d'un retour imminent des derniers otages israéliens. ©AFP or licensors

La nouvelle du cessez-le-feu à Gaza est tombée vers deux heures et demie du matin, heure d'Israël. "Le Mouvement de résistance islamique annonce la conclusion d'un accord stipulant la fin de la guerre contre Gaza, le retrait de l'occupation, l'entrée de l'aide humanitaire et un échange de prisonniers", a annoncé le Hamas dans un communiqué, quelques instants après que les médiateurs, réunis ces derniers jours à Charm el-Cheikh en Égypte, ont fait circuler des rumeurs d'accord imminent.

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