Icon payantArticle réservé aux abonnés

Le RN et Trump, de l'enthousiasme à l'embarras : "Ça va, vous êtes à l'aise, à tenir ce discours aujourd'hui… ?"

En 2017, Marine Le Pen espérait croiser Donald Trump à New York. Neuf ans plus tard, le RN cherche à se détacher de son étiquette trumpiste. Récit d'un (très) lent virage.

Laurent Dupuis
France's far-right party Front National (FN) president Marine Le Pen (R) applauds former US President advisor Steve Bannon after his speech during the Front National party annual congress, on March 10, 2018 at the Grand Palais in Lille, northern France. / AFP PHOTO / PHILIPPE HUGUEN
L'idéologue d’extrême droite Steve Bannon et Marine Le Pen. ©AFP

Qu'il semble loin, ce temps où Marine Le Pen battait la semelle à la Trump Tower à New York dans l'espoir de rencontrer, en vain, Donald Trump. C'était le 12 janvier 2017, huit jours avant la prestation de serment du nouveau président américain. Le Rassemblement national (RN) s'appelait encore Front national (FN).

À l'époque, Marine Le Pen ne tarit pas d'éloges envers Donald Trump. Elle voit dans son élection une opportunité pour sa propre campagne. Elle s'inspire en partie de son style et de ses idées, mais elle perd l'élection présidentielle au printemps 2017.

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.
Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...