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À Liverpool, Andry Burnham a rendu le sourire aux travaillistes britanniques : "Il est arrivé au pouvoir en sachant ce qu'il voulait faire"

En deux mois, le nouveau Premier ministre a regagné la confiance d'une partie des électeurs du Labour déçus par son prédécesseur Keir Starmer. Le plus dur est à venir.

Britain's Prime Minister Andy Burnham (L) shares a laugh with Britain's Chancellor of the Exchequer John Healey (R) following the latter's speech on the second day of the annual Labour Party conference in Liverpool, north-west England, on September 28, 2026. (Photo by Darren Staples / AFP)
Le Premier ministre britannique Andy Burnham (à gauche) et son chancelier de l'Echiquier, John Healey, hilares, sur la scène du congrès de leur parti travalliste, à Liverpool ©AFP or licensors

La déprime des partisans du Labour a laissé la place à un espoir prudent. Le parti travailliste était réuni dimanche à Liverpool pour son congrès annuel. Après une édition 2025 morose, lors de laquelle la plupart des adhérents et des élus ne parvenaient pas à se retrouver dans le Labour de Keir Starmer, le changement de Premier ministre a considérablement amélioré le moral des équipes travaillistes. Les sourires et l'espoir ont effectué leur retour. "Andy Burnham est arrivé au pouvoir en sachant ce qu'il voulait faire, dans de nombreux secteurs, avec des idées politiques fortes, ce qui est indispensable pour bien les communiquer et les transmettre aux électeurs", appuie John McTernan, qui fut conseiller des anciens Premiers ministres Tony Blair et Gordon Brown. Sous-entendu : ce n'était pas le cas de son prédécesseur, bien qu'il avait eu l'occasion de se préparer à accéder au pouvoir pendant les quatre années qu'il avait passées à la tête du Labour.

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