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A-t-on la preuve que Donald Trump et son administration mentent sur la mort d'Alex Pretti à Minneapolis ?

Nos collègues de "CheckNews" ont reconstitué la scène de la mort d'Alex Pretti, le matin du samedi 24 janvier, par la police américaine aux frontières. Elle montre que son arme lui avait été retirée deux secondes avant le premier tir.

Jacques Pezet, pour Libération
WASHINGTON, DC - JANUARY 24: U.S. Secretary of Homeland Security Kristi Noem speaks during a news conference in the National Response Coordination Center at the Federal Emergency Management Agency (FEMA) headquarters on January 24, 2026 in Washington, DC. Federal immigration agents shot and killed another U.S. citizen on Saturday morning, later identified as Alex Pretti, during operations in Minneapolis, Minnesota.   Al Drago/Getty Images/AFP (Photo by Al Drago / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / Getty Images via AFP)
Kristi Noem, la secrétaire d'Etat à la sécurité intérieure. ©2026 Getty Images

Samedi 24 janvier, peu après 9 heures du matin, heure locale, Alex Pretti, infirmier états-unien de 37 ans, a été abattu par un agent de la police des frontières américaine à Minneapolis, dans le Minnesota. Durant son compte-rendu, Gregory Bovino, le "commandant en chef" des gardes-frontières, a justifié les tirs mortels en affirmant que Pretti représentait un grand danger pour ses agents.

Selon son récit, au cours de l'intervention de ses hommes à Minneapolis, "un individu s'est approché des agents de la police des frontières américaine avec un pistolet semi-automatique 9 mm. Les agents ont tenté de désarmer l'individu, mais celui-ci a opposé une résistance violente. Craignant pour sa vie et pour celle de ses collègues, un agent de la police des frontières a tiré des coups de feu défensifs". Gregory Bovino a ajouté que "le suspect avait également deux chargeurs pleins et aucun document d'identité accessible. Cette situation donne l'impression que cet individu voulait causer un maximum de dégâts et massacrer des agents des forces de l'ordre".

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