Menacé, Donald Trump a dû quitter le sommet de l'OTAN dans un camion de restauration
Donald Trump a dû quitter le sommet de l'OTAN dans un camion de restauration.
- Publié le 11-08-2026 à 09h26
- Mis à jour le 12-08-2026 à 09h11

Le mois dernier, Donald Trump a connu un sommet de l'OTAN chargé en émotion.
Selon le Washington Post et le New York Times., le président américain est sorti par la petite porte de la Turquie. Un départ dans le plus grand des secrets qui a été révélé au grand jour.
Un plan bien ficelé pour Donald Trump
Selon nos confrères américains, le célèbre avion Air Force One a été délibérément utilisé comme leurre pour quitter le pays.
La raison ? Donald Trump était visé par des menaces d'attentat par l'Iran, pays frontalier de la Turquie. Des menaces prises très sérieusement par l'entourage du président américain.
Pour rappel, le président avait lui même expliqué sur Truth Social qu'il allait utiliser l'ancien Air Force One pour son voyage retour et non le flambant neuf Air Force One payé par le Qatar.
Mais les changements de dernière minute ne s'arrêtent pas là. Suite aux menaces, les conseillers ont imaginé un plan farfelu pour passer sous les radars. Alors que Donald Trump était entré dans le Air Force One devant les caméras, il a été transporté en catimini dans un autre avion militaire, un Air Force C-32A, plus discret à bord d'un camion de restauration aéroportuaire – habituellement utilisé pour charger les repas et autres provisions à bord des vols.
Selon le responsable cité par les deux journaux, les journalistes présents à bord, aux côtés de quelques membres du personnel de la Maison Blanche, avaient d'ailleurs reçu la consigne, normalement réservée aux zones de guerre, de garder les stores des hublots baissés. Par ailleurs, ils ne savaient forcément pas que Donald Trump était absent de l'avion.
Les avions se sont tous les deux posés au Royaume-Uni. Moment choisi par Donald Trump pour retrouver son Air Force One payé par le Qatar. Il a alors rejoint les Etats-Unis en toute tranquilité.
A l'époque, le président américain avait nié tout risque dans un premier temps. Lors d'un échange informel avec les journalistes, il avait été interrogé sur les menaces. "Eh bien, je suis constamment menacé. Je suis en tête de leur liste, avant vous", a-t-il déclaré. Avant d'ajouter : "Mais si je pars, vous partez aussi."
De son côté, le directeur de la communication de la Maison Blanche, Steven Cheung, avait assuré dans un communiqué transmis à l'Agence France-Presse : "Il y a beaucoup d'ennemis des Etats-Unis qui l'ont dans le viseur, et nous utilisons tous les outils à notre disposition pour faire face à ces menaces."
De quoi user, parfois, d'ingéniosité.
