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Après la confusion de l'ère Scholz, l'Union européenne espère pouvoir à nouveau s'appuyer sur l'Allemagne

L'Europe a pâti de la faiblesse de la politique européenne de la coalition sortante. Elle espère de Berlin davantage de stabilité et un rôle d'impulsion. Le contexte géopolitique l'exige, mais le paysage politique allemand reste complexe.

FILE - Opposition Christian Union parties floor leader Friedrich Merz, right, speaks, as German Chancellor Olaf Scholz, listens during a general debate on the budget at the German parliament Bundestag in Berlin, Germany, Wednesday, Jan. 31, 2024. (AP Photo/Ebrahim Noroozi, File)
Le leader de l'opposition chrétienne-démocrate et probable futur chancelier Friedrich Merz (à droite), à la tribune du Bundestag, à quelques pas du social-démocrate Olaf Scholz, chef de la coalition sortante. ©Copyright 2024 The Associated Press. All rights reserved

Les atermoiements, réserves et reculades de l'Allemagne ont laissé plus d'une fois ses partenaires européens perplexes, ces trois dernières années. Avec ses 83,44 millions d'habitants, l'Allemagne est l'État membre le plus peuplé de l'Union européenne (UE) et se situe en son cœur géographique. Même dans le creux de la vague, son économie reste la plus importante des Vingt-sept – en 2023, elle a produit, à elle seule, près d'un quart des richesses de l'Union. Sur le plan politique, pourtant, elle rechigne à assumer son rôle de locomotive. Cela a été particulièrement vrai avec la coalition rouge-verte-libérale sortante, dirigée par le chancelier social-démocrate Olaf Scholz, dont l'action européenne a été marquée par l'hésitation, la réticence et la confusion.

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