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Les chrétiens-démocrates allemands du chancelier Merz sont divisés sur presque tous les sujets: "C'est la crise la plus grave jamais vécue par la CDU"

Après les claques électorales de septembre, la CDU est en mode "réunion de crise". Les débuts de réponse apportés par la direction du parti lundi pourraient ne pas suffire à recréer la confiance au sein d'une formation fracturée sur le fond, la forme et sur la ligne à tenir envers l'extrême droite.

Delphine Nerbollier, correspondante à Berlin
German Chancellor Friedrich Merz addresses journalists after a meeting with his conservative Christian Democratic Union (CDU) party's leadership on October 12, 2026 in Berlin. (Photo by Tobias SCHWARZ / AFP)
Le chancelier allemand et chef de chrétiens-démocrates de la CDU, Friedrich Merz s'adresse à la presse après une réunion de son parti, le 12 octobre à Berlin. ©AFP or licensors

"Ce qui doit se passer maintenant". Voilà le titre du document de cinq pages rendu public lundi 12 octobre par la direction de l'Union chrétienne-démocrate (CDU) après une journée et demi de réunion de crise. Devant la presse, lundi 12 octobre, le chef du parti et chancelier allemand, Friedrich Merz, a établi la liste des pistes avancées pour regagner la confiance des électeurs : plancher sur la cherté de la vie – il annonce une baisse du prix de l'électricité pour tous – , promouvoir la justice sociale, et améliorer la sécurité intérieure. "L'Allemagne et l'Europe ont besoin d'une CDU forte", a-t-il lancé tout en confirmant son objectif : faire en sorte que son parti "reste la plus grande force politique centriste d'Allemagne".

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