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L'Otan n'a pas totalement disparu, "mais l'organisation est en train de mourir"

Donald Trump a finalement exclu d'annexer le Groenland par la force, mercredi soir, après avoir convenu d'un plan avec le Secrétaire général de l'Otan, Mark Rutte. Mais l'Alliance n'est est pas moins menacée.

President Donald Trump, right, meets with NATO Secretary General Mark Rutte during a meeting on the sidelines of the Annual Meeting of the World Economic Forum in Davos, Switzerland, Wednesday, Jan. 21, 2026. (AP Photo/Evan Vucci)
Mark Rutte et Donald Trump à Davos ce mercredi soir. ©Copyright 2026 The Associated Press. All rights reserved

Le petit village de Davos (Suisse) aurait pu rester dans l'histoire comme le lieu de la rupture entre l'Europe et les États-Unis menant à l'implosion de l'alliance qui les unit depuis 1949. Depuis plus d'un an, Donald Trump martèle son intention d'annexer le Canal de Panama, le Canada et le Groenland, avec ou sans usage de la force, afin d'assurer "les intérêts économiques" des États-Unis et de "protéger le monde libre".

Ces dernières semaines, le président américain n'a cessé de mettre la pression sur ses "alliés" européens, allant jusqu'à évoquer des hausses drastiques des droits de douane contre les pays s'opposant à l'annexion du territoire arctique, autonome mais rattaché au Danemark. "Nous sommes la seule PUISSANCE capable d'assurer la PAIX dans le monde et cela se fait, tout simplement, par la FORCE" avait-il encore publié mardi sur son réseau social Truth Social, laissant craindre une intervention militaire contre un pays allié, en cas de refus européen de lui vendre ou céder le territoire.

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