"La Glèbe", best-seller
A l'instar du village de Treignes, dans le Namurois, où un espace est dédié à Arthur Masson, Vaux-Chavanne, près de Manhay, aura-t-il un jour son espace Albin-Georges Terrien ? On pourrait l'imaginer. Auteur à succès, le Manhaydois s'apprête à rééditer à 2000 exemplaires La Glèbe, son premier roman.
- Publié le 08-09-2009 à 00h00
A l'instar du village de Treignes, dans le Namurois, où un espace est dédié à Arthur Masson, Vaux-Chavanne, près de Manhay, aura-t-il un jour son espace Albin-Georges Terrien ? On pourrait l'imaginer. Auteur à succès, le Manhaydois s'apprête à rééditer à 2000 exemplaires La Glèbe, son premier roman.
Cette 4e édition, prévue à la mi-novembre, portera à 8 000 le nombre d'exemplaires. "J'en suis très heureux mais je n'en attrape pas le gros cou pour autant", souffle l'écrivain avec modestie. Comment explique-t-il un tel succès ? "C'est paradoxal", souligne-t-il. "Je traite de problèmes agricoles en retraçant la vie d'une famille d'agriculteurs ardennais. Or, des agriculteurs disparaissent chaque année. Je pense que les gens se reconnaissent dans ce livre. Ils s'identifient aux personnages. Il y a aussi le style d'écriture. C'est facile à lire "
Sorti il y a dix ans, La Glèbe, inspiré de faits réels, continue à alimenter les conversations. "Certains me comparent à Arthur Masson, d'autres disent que je suis un disciple de Zola", narre-t-il.
Il tempère : "Tous les échos ne sont pas positifs. Un homme que je ne citerai pas à voulu me faire un procès parce qu'il disait avoir reconnu son père. Il trouvait que je donnais de lui une mauvaise image. Son avocat a lu le livre et lui a dit qu'il n'obtiendrait rien en justice car les faits sont romancés".
Les autres romans, Vive la guerre et La Soutane, édités respectivement à 6 000 et 5 000 exemplaires, connaissent un beau succès en librairie. Mais le Manhaydois ne se repose pas sur ses lauriers. Un quatrième roman mobilise son énergie. "Chaque matin, je m'adonne à ma passion : l'écriture. L'histoire de mon prochain roman est passionnante. Je n'en dirai pas plus "
