Coupe du monde 2026 : l'autre défi sera de trouver le camp de base
Dans la foulée du tirage au sort de la Coupe du monde, ce vendredi, une partie de la délégation belge restera sur place pour visiter les camps de base potentiels.
- Publié le 05-12-2025 à 09h39
La Coupe du monde débute officiellement ce vendredi, à Washington, avec le tirage au sort de la phase des groupes, sur le coup de midi local, 18 h belges. Ce sera le premier temps fort d'un septième grand tournoi d'affilée pour la Belgique, la quatrième Coupe du monde de suite, deuxième meilleure série de l'histoire des Diables rouges après le faste des années 80 et 90 (six Coupes du monde de suite entre 1982 et 2002).
Dans la capitale américaine, au John F. Kennedy Center, la cérémonie sera divisée en deux temps, et en deux jours, puisque les stades et les horaires des matchs ne seront dévoilés que le samedi, au lendemain du tirage. Une nouveauté, et une modification, annoncée cette semaine par la Fifa, mais qui avait été prise en compte par les fédérations.
La délégation belge emmenée par Rudi Garcia (*), arrivée en fin de semaine à Washington, avait ainsi planifié son retour samedi en fin de journée, aux États-Unis, afin d'assister à la "cérémonie" de la planification des matchs, à midi, heures locales (18 h belges), pour être de retour dimanche en fin de matinée, à Zaventem.
Un camp de base au premier tour puis le tour des hôtels
Tout le monde ne rentrera pas en Belgique, ceci dit, puisque Pierre Locht, chef des opérations football, Steven Probst, responsable de la performance, Piet Erauw, team manager des Diables rouges, et Carolien Van Hoeck, coordinatrice des déplacements de l'Union belge, resteront une petite semaine en plus sur le sol américain pour visiter les camps de base potentiels pendant le tournoi.
La Fifa a mis à disposition un catalogue de 64 lieux, répartis par régions, dans lequel chaque fédération devra faire ses choix, par ordre d'importance, et à rentrer à la fédération internationale pour le début du mois de janvier. Il est nécessaire d'attendre le fruit du tirage au sort pour arrêter un premier choix, et connaître les villes des trois premiers matchs du tournoi, et plus si affinités.
Si la Belgique passe le premier tour, elle sera amenée à changer d'hôtel au gré des tours qui passent, selon une recommandation de la Fifa. Le camp de base du premier tour serait abandonné pour faire le tour des villes durant la phase à élimination directe, sauf autorisation explicite de la fédération internationale. La fédération belge pourrait conserver son camp de base, mais sans prise en charge de certains frais par la FIFA.
Le premier tour sur la Côte Est ?
Au centre technique national, à Tubize, on a déjà anticipé le tirage. Selon un outil généré par l'intelligence artificielle, la Belgique, avec son statut de tête de série, a 8 chances sur 10 de jouer le premier tour sur la Côte Est ou dans la partie Centrale, beaucoup moins à l'Ouest.
Le virtuel sera-t-il confirmé par le réel ? Ce vendredi, la Coupe du monde de la Belgique débutera, d'une certaine manière, et tout le monde a hâte d'y être. Pour rappel, les Diables rouges joueront déjà deux matchs amicaux aux États-Unis, en mars, en guise de préparation : le 28 contre le Mexique, à Atlanta (15 h 30 locales, 20 h 30 belges), puis le 31 contre les États-Unis, à Chicago (20 h locales, 3 h du matin belge dans la nuit du 31 mars au 1er avril).
(*) La Belgique sera représentée au tirage au sort par Rudi Garcia, le sélectionneur ; Pascale Van Damme, la présidente de l'Union belge ; Vincent Mannaert, le directeur sportif ; Pierre Locht, le directeur des opérations football ; Steven Probst, le manager de la performance ; David Steegen, l'attaché de presse de l'Union belge ; Piet Erauw, le responsable de la logistique ; Carolien Van Hoecke, coordinatrice des déplacements à l'Union belge.