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Dans le jeu aérien, les Diables rouges ont des chiffres qui donnent le vertige : "Ce n'est pas en sélection que tu peux tout rattraper"

Les Diables rouges ont affiché de sérieuses lacunes dans le jeu aérien contre l'Iran. Un souci à corriger contre la Nouvelle-Zélande, et pour plus tard.

Frédéric Bleus
Iran's Mehdi Taremi and Belgium's Thomas Meunier fight for the ball during a soccer game between Belgian national team Red Devils and Iran, on Sunday 21 June 2026, at the SoFi stadium in Los Angeles, the second game in the group stage of the FIFA World Cup 2026 in the United States of America. The Diables Rouges - Rode Duivels were drawn into Group G. BELGA PHOTO BRUNO FAHY
Thomas Meunier ©Belgaimage

C'est une impression qui a traversé Belgique – Iran (0-0), et pas seulement sur base des deux grandes occasions concédées par les Diables rouges. Les frappes de Hossein Kanaani (14e) et Mehdi Taremi (53e), sauvées par Thibaut Courtois, avaient trouvé leur source sur deux phases arrêtées, deux rentrées en touche, avec des centres mal défendus dans les airs, dans les deux cas.

Dans le premier cas, Thomas Meunier avait été trop passif au duel avec Taremi ; dans le deuxième, Maxim De Cuyper avait été mal positionné face à Kanaani. Et il a fallu deux grands arrêts du gardien du Real Madrid pour sauver la maison Belgique. Les chiffres viennent confirmer l'impression puisque la Belgique n'a gagné que 44 % de ses duels aériens (15/34), contre 56 % aux Iraniens (19 sur 34).

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