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24H du Mans : le ciel en arbitre de la course du siècle

Ferrari en première ligne, Toyota en favori, Porsche pour la 20e, Cadillac en feu, Peugeot sans aile : on assiste à une renaissance de l'endurance.

Olivier de Wilde
Les Ferrari 499P emmèneront un peloton coloré fort de 62 bolides.
Les Ferrari 499P emmèneront un peloton coloré fort de 62 bolides. ©RIP Decoster

On y est. C'est le jour J. Ce samedi après-midi à 16h pile, la star de la NBA LeBron James donnera, devant 330 000 spectateurs, le départ des 91es 24H du Mans. Une épreuve de légende, l'une des quatre plus grandes courses automobiles au monde avec le GP de Monaco de F1, les 500 Miles d'Indianapolis et le Rallye de Monte-Carlo.

Un double tour d'horloge mythique remporté depuis 1923 par les plus grandes marques (Bugatti, Jaguar, Bentley, Matra, Porsche, Ferrari, Ford, Peugeot, Audi, Toyota) mais aussi quelques cadors du sport automobile. Parmi eux, les Belges Paul Frère, Olivier Gendebien, Lucien Bianchi ou Jacky Ickx toujours surnommé "Monsieur Le Mans" même si son record de six succès de l'époque a été battu par le Danois Tom Kristensen, grand marshall de cette édition du centenaire.

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