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Le tennis italien doit-il sa réussite à une chaîne de télévision? "Plus populaire donc plus de clubs, plus de pratiquants, plus de sponsors…"

Depuis plusieurs années, l'Italie, emmenée par Jannik Sinner, est devenue un exemple à suivre.

Christophe Verstrepen
Nitto ATP, Tennis Herren Finals - Day Eight Jannik Sinner of Italy celebrates with Angelo Binaghi at the end of his final singles match against Taylor Fritz of USA during day eight of the Nitto ATP Finals. Turin Italy Copyright: xNicolòxCampox
Jannik Sinner et le président de la fédération italienne de tennis, Angelo Binaghi, fêtent la réussite de la petite balle jaune dans leur pays. ©IMAGO/Nicolo Campo

Actuel n°1 mondial, Jannik Sinner est devenu depuis quelques mois le chef de file du tennis italien. Et le grand roux n'est pas vraiment l'arbre qui cache la forêt. En effet, derrière lui, le vivier transalpin se porte bien avec de nombreux autres talents. Avec le jeu des invitations, il y a des Italiens à toutes les sauces au Masters 1 000 de Rome. On retrouvait 13 joueurs (Jannik Sinner, Federico Cina, Matteo Berrettini, Fabio Fognini, Mattia Bellucci, Matteo Gigante, Matteo Arnaldi, Luca Nardi, Flavio Cobolli, Luciano Darderi, Francesco Passaro, Lorenzo Sonego et Lorenzo Musetti) de la Botte dans le tableau principal avant la fin des qualifications et dix joueuses (Tyra Caterina Grant, Federica Urgesi, Arianna Zucchini, Lucrezia Stefanini, Jasmine Paolini, Giorgia Pedone, Luzia Bronzetti, Nuria Brancaccio, Sara Errani, Elisabetta Cocciaretto) dans le tournoi féminin. Mais comment expliquer cette réussite ?

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