Icon payantArticle réservé aux abonnés

Critiqué, décrié, l'instituteur primaire a le blues: pourquoi le métier tangue-t-il sur le fil de la pénurie?

Bosco d'Otreppe et V.R.
Schoolgirl seated at her desk, writing with a fountain pen . Reproduction rights ok March 2010 Reporters / Andia *** Local Caption ***
Schoolgirl seated at her desk, writing with a fountain pen . Reproduction rights ok March 2010 Reporters / Andia *** Local Caption *** ©Reporters / Andia

Peu de gens jouent un rôle aussi fondamental dans une vie que l'instituteur, lequel ouvre à l'enfant les portes de la lecture, de l'écriture et du calcul. Et pourtant, depuis des années maintenant, le métier tangue sur le fil de la pénurie. Plus que jamais, la profession se trouve dévalorisée, et les enseignants pointés du doigt pour incompétence. Comment l'expliquer ?

Dans le monde scolaire, tout le monde admet que l'inefficacité de l'enseignement francophone plonge une partie de ses racines dans les manquements du primaire. Les témoignages d'enseignants, les épreuves externes ou les études internationales témoignent combien, sur le plan de la formation aux savoirs fondamentaux (lire, écrire, calculer), l'école primaire est à la peine.

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.
Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...