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Employeurs et syndicats proposent une solution de rechange au plafonnement de l'indexation

Ils suggèrent d'intégrer les prix de l'énergie avec un certain décalage dans le calcul de l'indice, afin de retarder l'augmentation des salaires.

BRUSSELS, BELGIUM - MARCH 17 : Marie-Hélène Ska (CSC) & Ann Vermorgen (ACV) & Bert Engelaar (ABVV) & Gert Truyens (ACLVB - CGSLB) & Pieter Timmermans (CEO FEB-VBO) & Jan Vander Stichele (President FEB-VBO) & Pierre Frederic Nyst (UCM) pictured during the meeting of the Group of Ten on March 17, 2026 in Brussels, Belgium, 17/03/2026 ( Photo by Didier Lebrun / Photonews
Le G10 s'est accordé sur une alternative à l'indexation plafonnée. ©DLE

Parmi les interlocuteurs sociaux, l'indexation partielle (centenindex en néerlandais) fait l'unanimité contre elle. Ce dispositif concocté par le gouvernement De Wever prévoit de plafonner à deux reprises, durant la législature, l'indexation des salaires et des pensions au-delà respectivement de 4000 euros brut et 2 000 euros brut. La mesure a été incluse dans la loi-programme mais n'a pas encore été votée par la Chambre en séance plénière.

Réunis au Groupe des 10, les partenaires sociaux ont mis au point une solution de rechange au plafonnement de l'indexation des salaires, qu'ils jugent "peu transparent et administrativement trop complexe". La proposition, qui s'appliquerait au secteur privé, "permet une mesure plus correcte de l'inflation et davantage de stabilité macroéconomique", assurent les organisations patronales et syndicales.

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