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"Durant ce débat, Bart De Wever et Paul Magnette n'étaient d'accord que sur une seule chose. C'était frappant"

Les présidents du PS et de la N-VA ont débattu ce mardi 28 mai sur RTL et VTM. "Ni De Wever ni Magnette ne pouvait perdre ce duel", estime la journaliste Isolde Van den Eynde.

ATTENTION EDITORS: EMBARGO ON PUBLICATION TILL 19:00H BRUSSELS TIME N-VA chairman Bart De Wever and PS chairman Paul Magnette pictured during the registration of Le Grand Duel Magnette - De Wever (RTL-TVI) - Het grote duel: De Wever - Magnette (VTM), at the VTM television studio in Vilvoorde, Tuesday 28 May 2024. In two weeks, Belgium holds regional, federal and European elections. BELGA PHOTO LAURIE DIEFFEMBACQ
Bart De Wever (N-VA) et Paul Magnette (PS) lors du débat de ce mardi 28 mai

Peu importe le recul de leur parti respectif dans les sondages, Paul Magnette (PS) et Bart De Wever (N-VA) continuent à monopoliser l'attention de bien des observateurs politiques. Avec une question qui revient sans cesse: vont-ils s'allier après le 9 juin ? Vont-ils parvenir à un accord en vue d'une réforme de l'Etat qui, selon le président des nationalistes flamands, était déjà bien sur la table lors de leurs négociations en 2019 ? Vu le débat de ce mardi 28 mai entre les deux ténors politiques, on peut en douter. Les divergences entre eux étaient flagrantes. Et ils en ont joué tout au long des discussions. Budget, climat, conflit israélo-palestinien... Sur aucun de ces points, les deux hommes ne sont parvenus à s'entendre. Et sur la question du confédéralisme, la tension est même montée d'un cran. "Enfin, après une heure de débat, vous montrez votre vrai visage, M. De Wever", a lancé le président du PS, accusant son homologue nationaliste d'avoir un plan bien sombre pour notre pays. "Vous pouvez compter sur nous pour vous faire barrage et vous empêcher de mettre en place votre confédéralisme, qui n'est qu'une étape vers la fin de la Belgique." Mais le bourgmestre d'Anvers est resté catégorique: "Nous devons instaurer une réforme communautaire. Notre pays est au point mort".

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