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Suppression de la 7e année qualifiante : "Les entreprises sont pourtant très intéressées par les formations que je ne peux plus offrir aux jeunes"

Le directeur de l'Institut Don Bosco, une école secondaire bruxelloise qui forme notamment des électriciens et des mécaniciens, se dit "très inquiet".

Certains élèves s'engagent dans la filière technique de qualification, les yeux rivés sur la 7e qui leur donne d’office une clé vers un emploi, surtout dans les métiers en pénurie.
Certains élèves s'engagent dans la filière technique de qualification, les yeux rivés sur la 7e qui leur donne d’office une clé vers un emploi, surtout dans les métiers en pénurie. ©(c) EdA - Jacques Duchateau

Ils ont 16 ou 17 ans, parfois 19 s'ils ont eu un peu de mal en chemin. Ils rêvent de devenir graphistes, mécaniciens ou électriciens. Ils sont inscrits à l'Institut Don Bosco, à Woluwe-Saint-Pierre (Bruxelles), dans la filière d'enseignement secondaire technique de qualification. Une septième année, optionnelle, leur permettait de se spécialiser dans leur future profession.

Il faut, de fait, utiliser l'imparfait. Dès la prochaine rentrée, en août 2025, cette 7e année aura disparu, supprimée, pour des raisons d'économies, par la ministre de l'Éducation. Valérie Glatigny (MR) considère que les jeunes qui sont déjà porteurs d'un CESS (certificat d'enseignement secondaire supérieur) n'ont plus rien à faire sur les bancs de l'école. S'ils veulent se perfectionner, ils doivent se tourner vers l'enseignement pour adultes.

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